Les meilleurs films d’après-ski

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Que l’on soit expert, novice ou adepte de l’après-ski, nous avons tous notre film de ski préféré. C’est celui que l’on regarde chaque hiver. Je ne parle pas des films sérieux comme La descente infernale ; les films de Warren Miller ou de Red Bull. Je parle des films de plaisir comme les James Bond.

George Lazenby a joué le rôle de 007 dans Au service secret de Sa Majesté. Lors d’une poursuite à ski, Lazenby et Diana Rigg gardent une longueur d’avance sur les agents du Spectre. Bond et la comtesse skient sur les toits des chalets et sautent par-dessus une souffleuse géante. Dans L’espion qui m’aimait, 007 saute d’une falaise à ski pour échapper aux agents soviétiques.

Bond skie sur les arbres dans Rien que pour vos yeux et pour échapper à un sniper biathlète, il dévale une piste de bobsleigh et réussit un saut à ski olympique. Dans Dangereusement vôtre, on voit Roger Moore en train de déneiger avant que son double ne prenne le relais. Dans la scène de poursuite, Bond perd ses skis et utilise le ski avant d’une motoneige comme planche à neige.

Un classique oublié est Ski Party de 1965, alors que Frankie Avalon quitte la plage pour les pistes. On y voit un ours polaire qui yodel et une compétition de saut à ski. Les films La patrouille en folie et L’école de ski sont sortis respectivement en 1990 et 1991. Dans le premier, des moniteurs de ski s’allient à un promoteur immobilier véreux pour saboter la patrouille de ski et prendre le contrôle de la station. Hot Dog: The Movie et Out Cold (Vague de froid) sont similaires en matière de ton et de contenu.

Gagner ou mourir, La Cloche et l’Idiot et Le Spa à remonter dans le temps sont très niais, mais amusants. Dans le premier, John Cusack offre des scènes de ski surréalistes avec des bottes qui se chaussent par l’arrière, des tenues de ski d’une seule pièce et des lunettes de soleil Oakley géantes.

Un film québécois de 1971 a amené l’Église catholique à déposer plainte pour obscénité et la police municipale à le saisir dans les salles de cinéma. Après-ski avait une affiche très suggestive. L’intrigue était : « Trois moniteurs de ski passent plus de temps au lit que sur les pistes ».

Mon film d’après-ski est La panthère rose de 1963. Ce film propose une musique jazzy et un humour décapant. Peter Sellers, Robert Wagner, David Niven et Germaine Lefebvre – dite Capucine – sont formidables. Le film se déroule à Cortina d’Ampezzo, dans les Dolomites (Italie).

Yves Saint Laurent a créé pour ce film d’élégants pulls col V, des manteaux bordés de fourrure tyrolienne et des robes luxueuses. Une séquence de chant et de danse avec la chanteuse Fran Jeffries mérite d’être vue deux fois. Le public est vêtu d’une mode décontractée BCBG, inspirante pour l’après-ski.

Alors… allumez un feu, faites-vous du chocolat chaud et appuyez sur Play.

 

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Jeff Swystun

 

 

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Conférencier prolifique et écrivain, Jeff a donné plus de 115 conférences dans 25 pays. L'expertise de Jeff en matière de stratégie d'entreprise, de stratégie de marque et de marketing a mené à l'ouverture de Swystun Communications en 2012. / A prolific speaker and writer, Jeff has appeared at over 115 conferences in over 25 countries. Jeff’s expertise in business strategy, branding and marketing led to the opening of Swystun Communications in 2012. SC is a boutique agency focused on the intersection of business and brand strategy.

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