Une douceur responsable : le chocolat Palette de Bine

©Renaud Furlotte

Par Élie Brisebois, Republik

Pensionnaire à Mont-Tremblant depuis cet été, l’agence montréalaise Republik est allée à la rencontre d’entreprises locales qui partagent sa vision d’un monde des affaires responsable. Cette fois-ci, l’équipe est allée à la rencontre de sa voisine, Christine Blais, fabricante de chocolats.

Selon vous, que peut-il y avoir de plus agréable que de croquer dans une Palette de Bine ? Découvrir toute l’éthique et la passion derrière sa confection. Mère de famille, diplômée en design de l’environnement et en architecture, rien ne laissait présager que Christine ferait un jour le grand saut dans l’univers du chocolat.

Ce qui était sûr, par contre, c’était son insatiable soif d’apprendre et de créer. Celle qui, il y a moins de 10 ans, ne connaissait pratiquement rien au chocolat, sinon que les fèves de cacao poussaient dans des arbres, est fière aujourd’hui de se qualifier comme « la grand-mère du mouvement bean to bar au Québec ». Une belle victoire que bien des prix internationaux peuvent confirmer !

Christine Blais. ©Renaud Furlotte

Du chocolat créé à la source

Lorsque Christine apprit que la fabrication du chocolat directement de la bine n’existait pas au Québec, elle y vit un beau défi.

Ayant toujours eu un penchant pour le travail manuel et animée à l’idée de créer un produit de qualité, Christine n’a pas hésité avant de se lancer dans cette aventure.

« Mon grand-père était machiniste, alors j’aurais bien pu faire de l’ébénisterie. Tu pars du bois et tu fais une table. Là, tu pars d’une bine et tu fais du chocolat. C’est la même chose, et c’est pour ça que je donne à ma tablette l’apparence d’une planche de bois », confie-t-elle.

Faire rayonner les fermiers indépendants

Aujourd’hui, Christine est motivée par l’impact positif qu’elle génère grâce à la fabrication de ses barres chocolatées. Bien que de grandes compagnies priorisent la profitabilité par le travail à la chaîne, Christine préfère l’approche artisanale.

Elle s’assure donc que tout ce qui entre dans sa boutique soit éthiquement impeccable.

Pour elle, le mouvement bean to bar n’est pas uniquement une opportunité de déguster des chocolats fins, mais plutôt l’occasion de connaître les fermiers derrière le cacao. « La traçabilité du produit, c’est aussi être conscient des problèmes qui existent dans le monde des producteurs de cacao, fait valoir Christine.

Je n’ai pas d’impact financier direct sur les fermiers, mais en gagnant des prix avec leurs bines, je les fais rayonner mondialement. Ensuite, les grosses compagnies se les arrachent. » Consciente des enjeux entourant la production de fèves de cacao, Christine s’applique à effectuer les meilleurs choix lorsqu’il est question de collaboration.

C’est sa façon de cultiver sa différence et de préférer des fermiers qui méritent qu’on leur porte une attention particulière. Pour elle, être en relation directe avec le fermier permet d’offrir des produits authentiques. « L’authenticité, ça ne se décrit pas. C’est juste vrai, c’est juste là. En arrière de ce que je fais, il y a d’autres personnes. C’est le travail à la main; de mes mains, et des leurs. »

Délicieux temps des Fêtes

Celle qui avant ne connaissait rien au commerce électronique a tout récemment mis en place une boutique en ligne pour répondre à la forte demande du temps des Fêtes.

En plus d’y retrouver ses palettes réalisées en collaboration avec La Ferme aux petits oignons, Gourmet Sauvage et Rabbit Hole Roasters, vous pourrez y découvrir également deux grandes nouveautés : Les canettes de bines emplies de chocolat en granulés idéal pour concocter d’exquis chocolats chauds, ainsi que des blocs de cuisson pour réaliser de mémorables recettes.

Dès le 1er décembre, rendez-vous sur la page Instagram de Palette de Bine pour y découvrir son charmant conte de Noël. Une belle façon d’en apprendre davantage sur Palette de Bine et l’histoire du chocolat !

 

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Pensionnaire à Mont-Tremblant pour l’été, l’agence montréalaise Republik est allée à la rencontre d’entreprises locales qui partagent sa vision d’un monde des affaires responsable. As a summer resident of Mont-Tremblant, the Montreal marketing agency Republik went to talk to local companies that share its vision of a responsible business world.

Gourmet Sauvage

Les Serres Frank Zyromski

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