Bernard Franke : de retour de l’Everest

Nepal, Everest de Kalar Patar ©Bernard Franke

Bernard Franke : de retour de l’Everest

Nepal, sommet Gokyo ©Bernard Franke

Homme d’affaires bien connu de la région, ancien pilote de course, cycliste et marathonien, Bernard Franke a réalisé un de ses plus grands rêves l’automne dernier lors d’un voyage au bout du monde qui l’aura mené au camp de base de L’Everest.

Sans expérience de trekking 15 mois avant son départ ni aucun équipement, le copropriétaire de Frank Mercedes Benz Sainte-Agathe s’est lancé dans cette aventure en nourrissant une passion prononcée pour les défis. Et celui-ci fut de taille. Afin de se préparer comme il se doit, en plus de la musculation et de l’aérobie, Bernard Franke a grimpé sans relâche les pistes du mont Tremblant et réalisé l’ascension du mont Lafayette, au New Hampshire.

Une excursion, deux objectifs

En qualité de photographe aguerri, il était évident que Bernard Franke ne se contenterait pas de relever le défi que représente à lui seul ce trekking. Il lui fallait immortaliser à sa façon le plus haut sommet du monde. Pour ce faire, il emporta avec lui deux caméras professionnelles, dont une de très haute définition. Au cours des 18 jours de trek, en plus de paysages à couper le souffle, trois différents points de vue de l’Everest se sont offerts à lui. C’est tôt le matin, après plusieurs jours de marche, qu’il posa les yeux pour la toute première fois sur le plus haut sommet du monde. « Ce fut très émotionnel, confie M. Franke. Cet incroyable sommet est presque de forme pyramidale et contraste avec les montagnes avoisinantes. »

Bernard Franke, Everest Camp de Base

Une épreuve rigoureuse

Bien qu’il ait pris le temps de se documenter sur les expéditions au Népal, Bernard Franke raconte avoir été surpris, malgré un entrainement rigoureux, par le rythme soutenu de la marche. Il ne put par ailleurs se soustraire à une infection pulmonaire qui rendit l’expérience encore plus éprouvante.

« Je me sens bien maintenant, mais à mon retour, j’avais l’impression qu’un rouleau compresseur m’était passé sur le corps, explique M. Franke. Ça m’a pris près de trois semaines à me débarrasser de ma toux. Disons que je savoure davantage mon expérience aujourd’hui. J’ai été touché par la gentillesse et la générosité du peuple népalais et aussi attristé par les ravages encore bien présents du tremblement de terre du 25 avril 2015. Mais quel voyage inoubliable dans un autre monde à l’autre bout de la terre », conclut-il !

 

Guillaume Vincent277 Posts

Rédacteur et journaliste de profession, Guillaume Vincent a fait ses armes au sein de l’agence QMI. Il s’est joint au Tremblant Express en 2014. Promu en 2017, il y assume depuis le rôle de rédacteur en chef et directeur de la publication. / A writer and photojournalist by profession, Guillaume Vincent won his stripes in the QMI agency. He joined Tremblant Express in 2014. Promoted in 2017, he has been editor-in-chief and co-publisher since then.

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