Bulle immobilière ?

Le marché immobilier à Mont-Tremblant est en forte croissance, est-ce pour autant une bulle immobilière ?

Voici une question que les courtiers se font souvent poser. Je ne peux répondre pour les autres, mais voici mon sentiment. Tout d’abord, ma réponse courte serait : non.

Ma réponse longue serait la suivante. En effet, le marché immobilier se porte à merveille. Les propriétés restent peu de temps sur le marché, mais je ne crois pas qu’il s’agisse pour autant d’une bulle. La raison étant que les acheteurs sont en très grande majorité des Canadiens.

Pourtant, le marché tremblantois a longtemps joui d’investisseurs étrangers. Voici, selon moi, le portrait des grandes périodes du marché immobilier de Mont-Tremblant et de ses acheteurs.

1993 à 2008 (15 ans) : trois types d’acheteurs

  • L’acheteur canadien qui acquiert une résidence secondaire (40%)
  • L’acheteur canadien qui acquiert un investissement (qui veut des revenus) (40%)
  • L’acheteur étranger (20%)

2008 à 2015 (8 ans) : un seul type d’acheteur

L’acheteur canadien qui acquiert une résidence secondaire (100%)

Et depuis 2016 (3 ans) : 2 types d’acheteurs

  • L’acheteur canadien qui acquiert une résidence secondaire (50%)
  • L’acheteur canadien qui acquiert un investissement (qui veut des revenus) (50%)

Depuis 2016, Tremblant est en quelque sorte devenu ce qu’il a toujours voulu être, soit un centre de villégiature quatre saisons. J’aime bien dire que Tremblant est devenu adulte.

Notre ville est maintenant connue à travers le monde et les gens y viennent en toutes saisons. Cette affluence a fait augmenter les revenus et les investisseurs sont conséquemment de retour.

Par contre, toujours aucune trace de l’acheteur étranger. Ce qui n’est pas le cas des grandes villes du monde ni même du Canada. Le marché de Mont-Tremblant se porte donc très bien en ne comptant que sur les acheteurs canadiens.

 

Pascale Janson17 Posts

Pascale Janson, BAA Directrice d’agence, copropriétaire et courtier immobilier agréé chez Les Versants Mont-Tremblant. Pascale détient un baccalauréat en marketing et en gestion d’entreprise des HEC de Montréal. Elle a travaillé plusieurs années à Paris et à Montréal. En 2003, elle a décidé de relever le défi de créer, avec son père, sa propre bannière en immobilier. / Agency manager and co-owner Pascale studied marketing and management at the HEC Montréal and worked for several years in Paris and Montreal. In 2003, she agreed to her father Etienne’s proposal to open a local real estate office.

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